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Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol2.djvu/418

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et la principale route étaient, comme il convenait, garnies des hommes habitant la cité.

1389. La terre était ornée de guirlandes blanches et de bannières. La grande rue (en) était parée, et était embaumée par des parfums.

1390. La demeure royale était (parfumée) de poudres odorantes, couverte de guirlandes de diverses fleurs et d’agréables priyangous (panicum dactylon).

1391. À la porte de la ville, étaient placées des jarres pleines d’eau, neuves et solides, et des filles brillantes et à l’esprit séduisant, se tenaient çà et là.

1392. C’est ainsi que le fils de Pândou, salué par des acclamations et entouré de ses amis, fit son entrée dans la ville aux portes bien ornées.