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Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol2.djvu/305

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pitris ; ceux qui renoncent aux pratiques (et tendent vers la délivrance finale, suivent) celui des dieux.

526. Par l’ascétisme, l’état de brahmacârin, la récitation des védas, les maharshis, après avoir abandonné leur corps (en mourant), atteignent (un refuge) qui n’est pas du domaine de la mort.

527. La chair est le lien (qui nous attache) à ce monde, la chair est, ici bas, ce qu’on appelle : « l’œuvre. » Délivré de ces deux maux (la chair et l’œuvre), on atteint le but suprême.

528. On cite aussi, à ce sujet, un hymne chanté jadis par Janaka, qui était délivré (de ses attachements charnels), indifférent aux couples de passions opposées, et qui aspirait à la délivrance finale.

529. « Hélas, (disait-il), je n’ai rien du tout, (et cependant) ma richesse est infinie. (La ville de) Mithila peut brûler, sans que je perde rien de ce qui m’est propre.

530. Pareil (à un homme) qui apparaît sur une montagne, celui qui est monté au temple de la sagesse, voit les habitants de ce monde gémir sur des objets indignes de compassion. Mais celui dont l’intelligence est faible ne (voit) pas (cela).

531. Celui qui voit ce qui doit être vu, (prouve), en le voyant, qu’il est clairvoyant et sage. (Ce qu’on appelle) bouddhi (intelligence, sagesse), se manifeste par la connaissance intime et l’interprétation des choses inconnues (aux autres hommes).

532. Celui qui peut entendre les paroles des gens à l’esprit éclairé, savants, et parvenus à l’union avec Brahma, acquiert beaucoup d’honneur.

533. Quand on comprend que l’essence personnelle de