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Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol2.djvu/291

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417, 418. Le fou qui agit comme (toi), ne parvient pas à faire son salut. Il faut traiter avec des parfums, des collyres et des sternutatoires, celui qui suit une mauvaise voie.

Moi que voici, je suis, en ce monde, la plus vile des femmes,

419. Puisque, même privée de mes fils, je désire vivre, ô excellent Bharatide. Que les paroles de ces (héros), qui s’efforcent (de te convaincre), ne soient pas vaines, non plus que (celles que) je (t’adresse) maintenant.

420, 421. En abandonnant la terre entière, tu es l’artisan de ton malheur. Ô roi, tu resplendis comme Mândhâtar et Ambarisha, qui sont considérés comme les deux plus excellents rois (qui aient paru) dans le monde. En protégeant tes sujets selon la loi, gouverne la divine terre,

422, 423. Avec ses montagnes, ses bois et ses îles. Ne t’abandonne pas à la folie. Offre des sacrifices de différentes sortes, combats les ennemis et donne aux brahmanes des richesses, des aliments et des vêtements, ô le plus grand des rois.