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Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol2.djvu/251

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124-126. Karna, le meilleur des combattants, les déconcerta par son agilité. Il abattit sur le sol, chacun par une seule flèche, les arcs, les traits et les autres (armes) de ces rois. Il vainquit ces rois, dont les uns étaient privés de leurs arcs, tandis que d’autres les avaient (tout) préparés, dont d’autres brandissaient des traits, les hampes des drapeaux de leurs chars et des massues, et qui, pour la plupart, avaient leurs cochers tués.

127. Ces rois, (accélérant) la course de leurs chevaux, et disant (au ravisseur) : « Va-t-en, va-t-en », abandonnèrent le combat, le cœur brisé de douleur, et se dispersèrent.

128. Alors Douryodhana, protégé par Karna, joyeux d’avoir enlevé la jeune fille, se dirigea vers la ville qui tire son nom des éléphants (Hastinapoura).