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Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol1.djvu/439

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NOTES RELATIVES AUX SECTIONS


DE L’ENTRÉE DANS L’ÉTANG ET DU COMBAT À LA MASSUE




1. Çl. 1693. Le texte que j’ai sous les yeux, porte : Jayena… Cape. Je jure par la victoire. C’est un serment que l’on ne comprend pas bien. Le traducteur anglais dit : Par mes méditations silencieuses. Je me demande s’il n’a pas eu un autre texte que le mien entre les mains, ou, s’il n’a pas lu : Japena, au lieu de : Jayena ; mais, dans tous les cas, sa version semble plus satisfaisante que celle que j’ai cru devoir adopter par respect pour le texte.

2. Çl. 1859. Il y a, dans la traduction anglaise, toute une phrase, formant les versets 39-41 du chapitre 32 de cette traduction dont je ne trouve pas trace dans le texte que j’ai sous les yeux. Voici cette phrase : « En le voyant armé de sa massue, ressemblant à une montagne avec ses sommets ou à Roudra lui-même porteur de la lance, jetant des regards de colère sur les êtres vivants, ils virent le chef des Bharatides répandre autour de lui un éclat pareil à celui du brûlant soleil dans le ciel. Tous les êtres jugèrent que ce tourmenteur des ennemis, porteur de grands bras, lorsqu’il se tint, la massue sur l’épaule en s’élevant hors de l’eau, ressemblait au dieu de la mort lui-même, armé de son bâton. Tous les Pâñcâlas pensèrent que ton fils ressemblait à Çakra, porteur de la foudre, ou à Hara, porteur de son trident. »

3. Çl. 1870. Encore une phrase formant le verset 53 du chapitre 32 de la traduction anglaise, dont je ne trouve pas trace dans mon texte : « Que les dieux, dans le ciel, me voient combattre, à moi seul, dépourvu d’équipement et même d’armure, et sans armes ».