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Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol1.djvu/213

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CHAPITRE XXXII


MENACES ADRESSÉES À DOURYODHANA


Argument : Les Pândouides, arrivés à l’étang, constatent la ruse de Douryodhana. Conversation de Dharmarâja et de Krishna. Conversation de Dharmarâja et de Douryodhana.


1742. Sañjaya dit : Après que ces trois chars furent partis, les Pândouides arrivèrent à cet étang, où se trouvait Douryodhana.

1743. Et, ô le meilleur des Kourouides, s’étant approchés de l’étang Dvaipâyana et ayant vu cet asile humide solidifié par le Dhritarâshtride,

1744. Le descendant de Kourou dit ces paroles au Vasoudevide : Vois cet enchantement appliqué aux eaux par le fils de Dhritarâshtra.

1745. Il n’a rien à craindre de la part des hommes, car il repose au sein de ces eaux où il s’est plongé et qu’il a solidifiées. Il a fait cet enchantement

1746. Par fourberie. Je ne laisserai pas aller vivant ce maître trompeur, quand bien même le porteur de la foudre l’assisterait dans le combat.

1747. Et ainsi le monde le verra tué, ô Madhavide.

1748. Le Vasoudevide dit : Ô Bharatide, triomphe par la magie de cet enchantement du trompeur (Douryodhana). Le fourbe doit être tué par ruse. Voilà la vérité, ô Youdhishthira.