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Page:Ball - La folie érotique, 1893.djvu/97

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L’EXCITATION SEXUELLE

de trois mois, et qui ne finit par disparaître que pour faire place à la démence.

L’auteur, après avoir décrit la maladie, termine ainsi :

Dans les cas très aigus, les intervalles de repos étaient fort brefs. Dans les autres, les accès de violente agitation nymphomaniaque étaient plus courts et s’espaçaient davantage.

Les mouvements du cœur ont toujours été accélérés et violents ; ils ont atteint jusqu’à cent quarante ou cent cinquante pulsations à la minute et l’accélération du pouls a toujours été le signe le plus positif de la terminaison fatale.

Dans la plupart des cas, il s’est produit un œdème bien marqué du cuir chevelu, qui a disparu lorsque l’issue devait être favorable.

L’auteur ajoute quelques considérations