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NYMPHOMANIE

réunis en faisceaux étaient adossées contre les vertèbres. Du même côté on voyait des vésicules sur les ovaires et qui, incisées, firent jaillir près d’une demi-once d’une matière noirâtre et gélatineuse. »

Dans les observations de nymphomanie que rapporte Louyer-Villermay[1] il en est une particulièrement remarquable.

Il s’agit d’une demoiselle qui fuyait avec un soin égal la société des hommes et celle de ses compagnes ; elle était triste et rêveuse.

À l’âge de trente ans elle devint plus sombre et sujette à des accidents hystériques, ne sortant que pour se rendre à

  1. Louyer-Villermay, Dictionnaire des sciences médicales, article nymphomanie.