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la psychologie de la race allemande

En poursuivant d’une façon systématique, dans les diverses races, l’étude comparée de la composition et de la viscosité du sang ; de la proportion des sels dans les divers tissus, de l’absorption des graisses, de la constitution des humeurs, des tissus, des sécrétions glandulaires, des excrétions, de la densité des organes, des données fournies par la réaction de déviation du complément et par d’autres réactions du même ordre, d’utiles éléments d’appréciation seraient réunis. Ils permettraient de déterminer le statut chimique de chacune des races soumises à l’observation.

Cette science nouvelle, pour laquelle je propose le nom d’ethno-chimie, collaborera efficacement avec la psychologie pour éclairer sur la persistance des tendances, des instincts, des impulsions, des besoins et des appétits chez les individus de telle ou telle race.

Elle permettra de comprendre pourquoi, en présence des mêmes stimuli et des mêmes excitations, les diverses races se montrent si différentes dans leurs réactions psychologiques et mentales.

Déjà, certaines nations se sont préoccupées de se prémunir contre l’infiltration d’éléments indésirables.

L’ethno-chimie mettra à leur disposition les indications les plus propres à réaliser ce dépistage d’individus de races inférieures ou malfaisantes.

On lui devra également d’établir la cause des antagonismes irréductibles de races hostiles, l’affinité psychologique et la sympathie sociale ne pouvant se manifester là où l’identité chimique n’existe pas.

Les réunions d’animaux se groupant en sociétés ne sauraient se concevoir qu’entre animaux doués d’un isomérisme chimique absolument identique. C’est de cet isomérisme que résulte l’odeur spécifique de la race, dont la perception constitue pour eux le principal moyen de se reconnaître et de maintenir leur groupement.

Il n’est pas téméraire de supposer que, grâce à l’ethno-chimie, le pédantisme des individus de race allemande, leur lourdeur, leur absence de goût artistique, leur brutalité, de même que l’odeur fétide qui se dégage de leurs personnes, seront réductibles à leur appétit pour la graisse et pour les aliments hydro-carbonés.

Dès à présent, il est admis par un certain nombre d’observateurs, et en particulier par des biologistes allemands, que quand, par la sélection et l’adaptation, la vie moléculaire et la composition chimique de la race se trouvent constituées, quelles que soient les modifications superficielles présentées par des individus isolés, le type racial se rapporte toujours au point de départ fixé par la constitution chimique primordiale.

Admettre que l’appétence présentée depuis des siècles par les individus de race allemande pour les aliments hydro-carbonés, par opposition à la préférence donnée par ceux de race celte ou française aux aliments phosphatés, dérive vraisemblablement d’une orientation alimentaire différente, survenue dans l’état proloplasmique, n’est donc pas une hypothèse