Page:Bérillon - La psychologie de la race allemande, 1917.djvu/14

Cette page a été validée par deux contributeurs.
12
docteur edgar bérillon

La physionomie. — Sans nous arrêter plus longtemps aux caractères généraux fournis par la conformation du crâne, si nous procédons à un examen plus détaillé de la physionomie, nous trouvons une première indication dans les travaux de Lavaler. Cet observateur écrivait en 1806 :

Je reconnais l’Allemand aux plis qui entourent ses yeux et aux sillons qui entrecoupent ses joues.


page=1
Fig. 4. — Allemand de Prusse (dolichocéphale blond).

Plus loin, il ajoute :

Les physionomies des Anglais, en général, sont dessinées à grands traits, mais elles n’ont pas cette variété de nuances, ni cette quantité de plis et de rides qui caractérisent les visages allemands.


page=1
Fig. 5. — Allemand de Westphalie (dolichocéphale brun).

Une étude plus approfondie de la physionomie allemande est fournie par Desbarolles, dans son livre publié en 1866 sur le Caractère allemand par la physiologie. Avec la claire vision du génie, Desbarolles dépeint le type allemand tel qu’il nous apparaît dans les documents photographiques actuels.

Des yeux creux, dont le développement des arcades sourcilières et des pommettes augmente encore l’enfoncement, un nez court et souvent de travers,