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Page:Béranger - Chansons anciennes et posthumes.djvu/598

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L’OISEAU FANTÔME


Air :


        La cantatrice jeune et belle
        S’éveille au milieu de la nuit.
        Qu’a-t-elle entendu ? Ce doux bruit,
        Est-ce un chant d’amour qui l’appelle ?
        Non, c’est un fantôme léger,
        L’ombre d’un oiseau qui l’éveille,
        Qui sur son lit vient voltiger,
        En lui murmurant à l’oreille :

— Pour votre voix docile à mes leçons
Du paradis j’apporte des chansons.

bis.