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Page:Béranger - Chansons anciennes et posthumes.djvu/30

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MA GRAND’MÈRE


Air : En revenant de Bâle en Suisse.


Ma grand’mère, un soir à sa fête,
De vin pur ayant bu deux doigts,
Nous disait en branlant la tête :
Que d’amoureux j’eus autrefois !

            Combien je regrette
            Mon bras si dodu,
            Ma jambe bien faite,
            Et le temps perdu !

bis.