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Page:Béranger - Chansons anciennes et posthumes.djvu/26

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LE SÉNATEUR


1813


Air : J’ons un curé patriote.


    Mon épouse fait ma gloire :
    Rose a de si jolis yeux !
    Je lui dois, l’on peut m’en croire,
    Un ami bien précieux.
    Le jour où j’obtins sa foi,
    Un sénateur vint chez moi.
                Quel honneur !
                Quel bonheur !
    Ah ! monsieur le sénateur,
Je suis votre humble serviteur.