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Page:Béranger, oeuvres complètes - tome 2.pdf/94

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Près du trône si tu grandis,
Si je végète sans puissance,
Confonds ces courtisans maudits,
En leur rappelant ma naissance.
Dis-leur : « Je puis avoir mon tour ;
« De mon cousin qu’il vous souvienne.
« Vous lui promettiez votre amour ;
« Et cependant il est à Vienne ! »