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Page:Béranger, oeuvres complètes - tome 2.pdf/121

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DE PROFUNDIS

À L’USAGE
DE DEUX OU TROIS MARIS


Air : Eh ! gai, gai, gai, mon officier (Air noté )


Eh ! gai, gai, gai, de profundis !
                        Ma femme
                A rendu l’âme.
Eh ! gai, gai, gai, de profundis !
        Qu’elle aille en paradis.

        À cette âme si chère
        Le paradis convient ;
        Car, suivant ma grand’mère,
        De l’enfer on revient.

Eh ! gai, gai, gai, de profundis !
                        Ma femme
                A rendu l’âme.
Eh ! gai, gai, gai, de profundis !
        Qu’elle aille en paradis.