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Page:Austen - La Nouvelle Emma T4.djvu/258

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assertions seraient deux importantes recommandations auprès de lui.

Il fut convenu entre eux que tous ceux qui avaient sa confiance lui parleraient de ce mariage, comme devant augmenter et assurer son bonheur : de sorte que se sentant presque porté de lui-même à l’approuver, il commença à penser que dans quelque temps, dans un an ou deux par exemple, et il ne serait pas très-mal que ce mariage se fît.

Madame Weston ne jouait pas la comédie, ne déguisait pas ses sentimens sur un pareil événement. Elle avait été extrêmement surprise, lorsqu’Emma lui en parla pour la première fois ; mais elle n’y vit qu’un surcroît de bonheur pour tous, et n’eut pas le moindre scrupule de presser monsieur Woodhouse à donner son consentement. Elle avait tant de considéra-