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Page:Austen - La Nouvelle Emma T4.djvu/223

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rait lui faire ajoutaient encore à l’intérêt de cette visite.

Elle se rendu donc chez madame Bates. Depuis la partie de Box-Hill, elle avait été en voiture jusqu’à la porte, mais n’avait pas été admise. C’était pendant la maladie de Jeanne, dont elle plaignait l’état, sans en soupçonner la cause.

La crainte d’être encore refusée lui fit prendre le parti, quoiqu’elle sût que tout le monde était à la maison, de se faire annoncer. Elle entendit Marthe prononcer son nom, et dire sur-le-champ : « Priez mademoiselle Woodhouse d’entrer. » Mademoiselle Bates étant dehors, il ne se fit aucun bruit extraordinaire ; mademoiselle Fairfax vint la recevoir au haut de l’escalier, avec tout l’empressement possible. Emma ne l’avait jamais vue si belle, si aimable, ni si engageante. Elle était