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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/407

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D’Estrigaud.

Suivez mon panache blanc !


Navarette.

Monsieur de Lagarde, restez ! j’ai à vous parler.



Scène II

NAVARETTE, ANDRÉ.



Navarette.

Il me semble que vous serrez de près mon amie Valentine, monsieur l’ingénieur ?


André.

Quelle admirable créature !


Navarette.

Elle a beaucoup de distinction.


André.

Et des yeux !… et une taille !… Je ne sais quel parfum s’exhale de ses vêtements, de ses cheveux… mais cela grise ! — A-t-elle le cœur libre ?


Navarette.

C’est assez singulier ; elle me faisait la même question à votre sujet.


André.

Vraiment ? Et qu’avez-vous répondu ?