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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/402

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Aurélie.

Laissez-moi consommer, c’est payé. — Quelle nouvelle du faubourg, cher baron ?


D’Estrigaud.

Aucune… Ah ! si fait ! Ludovic, ce même Ludovic que Valentine appelait son jeune premier et Aurélie son jeune sais quoi


Aurélie.

Moi, toujours bête.


D’Estrigaud.

Oui. — Il vient d’entrer à la Trappe.


Cantenac.

À moi, Auvergne !


Valentine.

Où avez-vous appris cela ?


D’Estrigaud.

Parbleu !… C’est tout au long dans la Gazette des Cocodès.


Navarette.

Ce pauvre Ludovic ! Je n’en reviens pas.


D’Estrigaud.

Voilà ce que c’est, mesdames, que d’avoir une âme tendre.


Cantenac.

Une âme tendre, lui ? Mon casque me gêne !


André.

Quel casque ?