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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/155

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M. Couturier.

Nous pensions qu’il serait moins dur de votre main ; mais, s’il vous en coûtait trop, je m’en chargerais.


Le Marquis.

Je vous remercie.

Il s’assied à gauche. — M. Couturier se perd dans les groupes.

Le Chevalier, à une dame.

Ce petit Gérard est vraiment mieux que le comte d’Outreville ; mais est-ce bien sûr que mademoiselle Fernande ait une préférence pour le secrétaire ? La baronne en a une peur qui ressemble à une certitude…

Il conduit la dame à un fauteuil.

Madame Maréchal, assise sur le canapé, au comte, qui lui apporte du thé.

Bouillant, s’il vous plaît ; je l’aime bouillant.


Madame de La Vieuxtour, derrière le canapé, au vicomte de Vrillière.

Pauvre dame ! elle aime tout ce qui brûle les doigts.


Le Vicomte de Vrillière.

Ma foi ! ces ambitions bourgeoises méritent bien d’être un peu échaudées.


Madame de La Vieuxtour.

Après cela, la baronne se trompe peut-être.


Le Vicomte de Vrillière.

Hum ! le jeune homme est charmant.


Madame de La Vieuxtour.

Pas autant qu’un titre de comtesse. (Pendant ce dialogue, elle est remontée au milieu de la scène, et s’adressant à toute l’assistance.)