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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/126

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GIBOYER. --- Je le croyais... Mille francs par mois me paraissaient assez mythologiques.

MAXIMILIEN. --- Ce n'est pas la richesse, mon pauvre ami.

GIBOYER. --- En tout cas, c'est l'indépendance. Tu n'es plus fait pour être au service de personne, l'enfant. Donne ta démission à M. Maréchal.

MAXIMILIEN. --- Elle est donnée.

GIBOYER. --- Bah !

MAXIMILIEN. --- Je n'ai pas attendu tes millions pour m'ennuyer d'être chez les autres.

GIBOYER. --- Tout est pour le mieux ! Tu vas reprendre ton tour du monde..

MAXIMILIEN. --- Quitter Paris?

GIBOYER. --- Qui t'y retient?

MAXIMILIEN. --- Mais... toi.

GIBOYER. --- Tu te figureras que je suis toujours à Lyon. Ce n'est