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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/124

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Maximilien, la regarde avec étonnement, et, après un silence, s’inclinant, très bas.

C’est vrai.


Fernande.

Vous voyez bien que j’ai encore plus raison que vous de partir. Et je suis reconnaissante à M. d’Outreville de m’emmener. — Je les entends qui rentrent ; reprenons chacun notre chemin. Adieu, monsieur.

Elle sort.



Scène XV

MAXIMILIEN, seul.


Ô chasteté ! (Il reste un instant immobile, tourné vers la porte par où Fernande, est sortie ; puis il va à son bureau, s’assied, trempe sa plume dans l’encrier.) Tiens ! je suis bête ! ma besogne est finie. (Se levant.) M. Maréchal n’a plus besoin de moi jusqu’à ce soir ; je suis libre ! (Il prend son chapeau.) Que vais-je faire de ma journée ? C’est singulier comme je m’ennuie ! Bah ! je vais me promener sur les boulevards. (Il s’assied.) Dieu ! que je m’ennuie !



Scène XVI

MAXIMILIEN, GIBOYER.



Giboyer.

Bonjour, l’enfant.