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La mère de Mme Alphonse s’appelait Mme Deslois ; mais quand les laboureurs parlaient d’elle, ils disaient toujours « la bourgeoise du château ».

Elle n’était venue qu’une fois à Villevieille.

Elle s’était approchée de moi, et m’avait regardée de très près en clignant des yeux. C’était une grande femme qui marchait courbée, comme si elle cherchait quelque chose par terre. Elle habitait le grand domaine du Gué Perdu.

Mme Alphonse prit un sentier, le long de la petite rivière.

On était à la fin de mars, et les prés étaient déjà tout fleuris.

Mme Alphonse marchait tout droit dans le