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J’avais souvent remarqué combien il était bon pour tout le monde. Chaque fois que le fermier avait des différends avec ses ouvriers, il finissait toujours par appeler son frère qui arrangeait les choses en quelques mots.

Il s’occupait aux mêmes travaux que maître Sylvain. Mais il refusait d’aller au marché : il disait qu’il n’aurait même pas su vendre un fromage.

Il marchait posément, en se balançant, comme s’il eût réglé sa marche sur celle de ses bœufs.

Il passait presque tous ses dimanches à Sainte-Montagne. Quand le temps était trop mauvais, il restait à lire dans la grande salle. Souvent je le guettais dans l’espoir qu’il oublierait son livre ; mais jamais il ne l’oubliait.