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XXVII

Des traîtres ! Toujours des traîtres.


La nuit sauva Corcoran et Louison. La cavalerie anglaise, craignant quelque piège, n’osa les poursuivre hors de l’enceinte de son propre camp, et le maharajah s’empara d’un cheval qui était attaché à un piquet des grand’gardes. En un clin d’œil il se mit en selle, et partit au galop.

Louison resta quelque temps indécise. Elle voulait venger son cher Garamagrif, elle voulait suivre Corcoran.

« Console-toi, ma chérie, dit le maharajah, tu le retrouveras dans un monde meilleur. Avant tout, il faut rejoindre l’armée. Çette nuit le salut, et demain la vengeance. »

Tous en galopant, son cheval fit un écart qui