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Page:Assollant - Aventures merveilleuses mais authentiques du capitaine Corcoran, II.djvu/217

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En même temps Quaterquem emmena son ami dans le jardin, pour lui montrer les arbres qu’il avait plantés.

« Acajou, dit Nini, qu’est-ce que maharajah ?

— Maharajah ? répondit Acajou en se grattant le tête ; maharajah ? Acajou bien embarrassé. Maharajah, grand prince, riche, puissant, faire couper têtes à volonté et empaler tout le monde. »

À cette description terrible du maharajah, Nini commença à trembler de frayeur.

« Mais, dit-elle encore, qu’est-ce qu’empaler ? »

Ici Acajou fit le geste d’asseoir un homme sur un pieu pointu, ce qui fit beaucoup rire Zozo et calma un peu le frayeur que lui causait déjà le mot de maharajah.

Cependant Quaterquem et Corcoran visitaient la maison du haut en bas, ce qui n’était pas bien difficile, car elle ne se composait que d’un rez-de-chaussée flanqué de deux pavillons à ses extrémités, et d’un grenier.

« La cuisine est commode et vaste, comme tu vois, disait Quaterquem. Ce n’est pas moi qui l’ai établie, c’est le révérend Smithson. Aux nombreux fourneaux dont elle est pourvue, on devine que mon vendeur et sa famille étaient doués d’un vaste appétit. Ceci est la chambre d’Alice. Comme le réverend n’attendait pas de visites, il n’a pas pris la peine de construire un salon, quoique, Dieu mer-