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Page:Assollant - Aventures merveilleuses mais authentiques du capitaine Corcoran, II.djvu/210

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pable d’aller se coucher avec monsieur Zozo, et nous souperions mal… Hop ! la frégate ! hop ! la belle ! En avant ! »

À ces mots, la frégate, qui semblait comprendre les intentions de son guide, bondit d’un élan nouveau dans l’espace.

« Nous allons en ce moment-ci avec une vitesse de trois cent cinquante lieues à l’heure, dit Quatorquem. Si nous rencontrions le sommet de quelque montagne, nous serions brisés comme un verre de Bohême… Ah ! enfin ! nous touchons au but. »

Au même instant, la frégate s’arrêta si brusquement, que les trois voyageurs faillirent passer par-dessus le parapet.

« C’est la faute d’Acajou, dit Quaterquem. Par trop d’impatience de revoir Mme Nini et le jeune M. Zozo, il a arrêté tout a coup la machine, et nous avons failli vider les étriers… Patience, maître Acajou. Il s’agit, avant tout, de ne pas se casser les jambes. »

Au même instant, deux cris se firent entendre :

« Acajou, massa Quaterquem !… Papa ! »

C’étaient Nini et Zozo qui accouraient.