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Page:Assollant - Aventures merveilleuses mais authentiques du capitaine Corcoran, II.djvu/180

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sud-est, sur une petite colline qui s’avance en forme de presqu’île dans la vallée du Kérar. »

Quaterquem obéissait, lorsqu’un grand éclat de rire, parti de l’arrière de la Frégate, attira leur attention.

Acajou riait de toutes ses forces en contemplant un objet caché dans l’ombre.

« Qu’est-ce donc ? demanda sévèrement Quaterquem.

— Oh ! massa Quaterquem, s’écria Acajou en continuant de rire, vous pas fâché ; vous bien rire. Acajou bon nègre, joué bon tour. »

Et saisissant entre ses bras l’objet inconnu, il l’apporta, malgré tous ses efforts, sous les yeux de son maître. À la clarté de la lampe on reconnut Baber.

L’Indou avait la bouche bâillonnée et les mains liées derrière le dos. Quant aux jambes, qui avaient été serrées aussi par une forte corde, l’Indou, jongleur et funambule de son métier, était parvenu à les dégager.

« Quel vilain gibier as-tu apporté là ! dit Quaterquem.

— Vous comprendre, massa Quaterquem. Si vilain gibier embarrasser bon maître, Acajou jeter vilain gibier par-dessus bord. Mais Baber, bon gibier, pas méchant du tout.

— Est-ce qu’il a voulu s’introduire encore dans