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s’avançait son ami Quaterquem. À sa gauche Louison et Moustache, Alice et Sita n’avaient pas voulu assister au combat et étaient demeurées dans le palais d’Holkar. Garamagrif, trop sauvage encore pour être lâché en public, les gardait.

Corcoran monta d’un pas lent et majestueux les trois marches qui le séparaient du trône et fit asseoir près de lui son ami. Louison s’étendit à ses pieds d’un air gracieux et ennuyé. Le jeune Moustache se coucha entre les pattes de sa mère.

Au même instant, le maharajah fit un signe, et l’on amena les deux prisonniers devant lui.

« Vous connaissez les conditions du combat, dit-il. Vous n’avez que le choix de les accepter ou d’être empalés.

— Lumière incréée des mondes, s’écria Baber en élevant vers le ciel ses mains chargées de chaînes, sublime incarnation de Vichnou, tout ce que ta bouche ordonne sera pour moi comme le Rig-Véda. »

Doubleface ne dit rien, mais fit signe qu’il consentait à tout plutôt que d’être empalé.