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tude n’est admissible, en effet, que si l’on observe après chaque strophe un temps d’arrêt ; la dissimilitude de genre permet, au contraire, de passer tout naturellement d’une strophe à l’autre. Dans le premier cas, l’harmonie est rompue et haletante ; dans le second, il y a courant continu d’harmonie ; donc progrès. »

21 décembre 1892.
G. A.

Tel est comme le post-scriptum d’un livre, dont nous avons cité, chemin faisant, des pages bien fines d’esthétique sur l’harmonie de Malherbe. M. Souriau y trouvera peut-être de son côté une contribution utile pour préciser encore sa p. 95 : il cite en effet dans la n. 1 le jugement de Marmontel, dont voilà le véritable exposé des motifs.


POITIERS. - TYPOGRAPHIE OUDIN ET Cie