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provinces, telles que la Normandie et le Poitou. Cf. Littré, art. Pois 1°. —

On juge bien parce mot du genre de critique pittoresque qui était le ton ordinaire de renseignement du maître. —

Malherbe faisait une guerre acharnée au remplissage (mots ou vers-chevilles). L’an 3 nous l’a montré pour Ronsard ; cf. Mémoires, p. Lxxiii, le mot cité par Racan, qui peut bien avoir également rapporté celui-ci ; voir les diverses objurgations qu’il adresse aux chevilles de Desportes dans le Commentaire, et lire sur ce sujet, dans l’étude si précise de M. Souriau sur la Versification de Malherbe, le chap. viii : les Chevilles.

V. Revue bleue, p. 731, col. 2.