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Page:Arnaud - De la frequente communion, 1643.djvu/4

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-p-k E F a C E. Dieu, dont nous deuons prefcrer I’homieur a nostre propre vie ; & nous violerions dans l’autre la charité du prochain 3 que nous deuons aimercomme nous meſmes. Que s’il arriue que la perſonnc , qui nous demande d’cstre inftruite ſur que !que verité qui eft combattuë, ſe trouue encoie jointe à nous par vne liaiſon parniculiere queDieuait faite , ìl eft ccrtain qu’alors ces trois rencontres forment en nous vne triple obligation de parler, dont nous ne pouuons nous deſgager en aucune fortc,íàns nous rendre co.upables, ou d’indiíFercnce, ou de ncgligence, ou de Iaícheté , & ſans violer ìa triplc charité, que nous dcuons à Dieu, que nous deuons à tous les hommes en general ^ & que nous deuons enparticulier à ceux, auec qui nous hommes vnis par vne vmonplus eftroite qu auec les autres. Ce trois rcgles eftablies ſur 1 autorité des PepfpVrIs Ìnu. resJ m’ont porté a trauaillerà ce liure de l a Freqvente Commvnion, & ontcudautant plus de force ſur mon eíprit, qu vne ſeule deuant íuffire pour m’y engager 3 elles íe ſont trouuées jointes toutes trois dans la rencontre qui ni a obligé de l’entreprendre. II y a quelque temps, qu’vne perſonne de grande condition, laquelle ayant receu de N 1 * E~ Dieu vne grace tres-rare , & tres-íinguliere, e t O v- trauailloit àluy teſmoigner ſareconnoistance, par les actions dvnc pieté ſohdç & vrayment A ug. de D ono fap. i BernArd.ad Guil Ulm. Abb. Le svie t qvi a FAIT E N T R E-R AG E.