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Page:Arnaud - De la frequente communion, 1643.djvu/323

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ce qu’il explique par une comparaison si excellente, que je ne puis m’empescher de rapporter ses propres paroles. (...).

C’est pourquoy encore que les ressentimens de quelques atteintes du peché, n’empeschent pas que l’on ne communie tous les huit jours ; l’on ne le doit pas faire neantmoins, si l’on y a la volonté engagée : (...). Car alors on peut dire, qu’il y a dans l’estomach de l’ame, quoy que d’ailleurs saine, comme une mauvaise humeur qui l’empesche de digerer cette viande sainte.