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Page:Arnaud - De la frequente communion, 1643.djvu/282

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De cét excellent passage nous pouvons faire cinq remarques fort importantes. La premiere, que les paroles que vous en rapportez, ne sont point de Saint Augustin, parlant en sa personne : mais ne contiennent, que les raisons de l’un des deux advis qu’il propose, sans les approuver davantage, ou peut-estre encore moins, que celles de l’advis contraire, comme j’espere de le faire voir plus bas, lors que vous voulez encore abuser du mesme passage.

La seconde, que cette dispute ne se propose pas sur le sujet de ces demy-chrestiens, qui s’eforcent d’accorder les regles de l’evangile avec