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Page:Arnaud - De la frequente communion, 1643.djvu/279

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celeste , c’est à dire, l’innocence de leur baptesme, comme il dit en ce mesme livre, doivent apporter à la sainte communion.

Mais pour vous faire reconnoistre encore davantage vostre peu de jugement ; je vous veux monstrer, que l’endroit mesme que vous citez du livre cinquiesme des sacremens ch. 4 porte avec luy vostre condemnation. (...) : ces dernieres paroles ne devroient-elles pas avoir un peu arresté vostre esprit, et vostre plume, lors que vous avez escrit en termes generaux, et sans exception quelconque, que les pechez mortels n’empeschent pas de communier aussi-tost que l’on s’est confessé ; de sorte que vous pouvez dire à un homme tout au contraire de S Ambroise. Quelque vie que vous meniez, quelques crimes que vous commettiez, pourveu que vous vous confessiez souvent, vous meriterez de communier souvent.


Chapitre 14


explication d’un excellent passage de Saint Augustin, que l’auteur attribuë faussement à Saint Hilaire.