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Page:Arnaud - De la frequente communion, 1643.djvu/239

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les peres ont ignorées, et ignorer celles que les peres ont sceuës. Pardonnez-nous, si nous reverons autant la sagesse, avec laquelle il distingue le temps de la plus grande vigueur, et de cette force heroïque de l’eglise primitive, d’avec celuy de sa decadence et de son declin, les chrestiens du treiziesme siecle, d’avec ceux du premier, les foibles estincelles du feu divin, d’avec les flammes ardentes, qui embraserent toute la terre, comme nous improuvons l’indiscretion avec laquelle vous confondez des âges si differents, et des choses si distinctes et si separées. Et enfin pardonnez-nous, si nous aymons mieux nous conduire selon cette regle ancienne d’un religieux si saint, d’un docteur si celebre, et d’un prelat si illustre ; que selon les nouveaux advis d’un directeur inconnû, qui peut-estre n’a qu’une vertu commune, et qui certainement n’a qu’une suffisance tres-mediocre, et nulle autorité dans l’eglise.


Chapitre 3


de la frequente communion, dont il est parlé dans les actes des apostres.