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Page:Arnaud - De la frequente communion, 1643.djvu/230

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Si les papes et les conciles parlent de cette sorte, comment est-ce que nous qui ne sommes rien, prendrons la hardiesse de mespriser les regles saintes de la pieté chrestienne, que les ss. Nous ont laissées, et par leurs escrits, et par leurs exemples ; et croirons marcher plus seurement, en marchant par des voyes toutes nouvelles, que ces grands maistres de la vertu ont entierement ignorées, qu’en suivant les routes anciennes qui les ont conduits et menez au ciel. C’est veritablement ce que vous avez grande raison de ne pas vouloir souffrir, et ce qui est si contraire à l’esprit du christianisme, qu’un autre grand pape dit, qu’il ne faut pas moins s’opposer à ceux, qui combattent les constitutions des ss. Peres, en ce qui regarde les mœurs, qu’en ce qui regarde la foy. C’est la decision que Gregoire Vii prononce dans une apologie qu’il fit dresser pour les decrets de son concile de Rome : (...).