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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/84

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LES CHEVALIERS





DÈMOSTHÉNÈS.

Iattatæax ! Que de malheurs ! Iattatæ ! Que ce Paphlagonien, cette nouvelle peste, avec ses projets, soit confondu par les dieux ! Depuis qu’il s’est glissé dans la maison, il ne cesse de rouer de coups les serviteurs.


NIKIAS.

Malheur, en effet, à ce prince de Paphlagoniens, avec ses calomnies !


DÈMOSTHÉNÈS.

Pauvre malheureux, comment vas-tu ?