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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/69

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LE CHŒUR.

Cet homme, avec son traité, s’est fait une vie douce, et il ne semble vouloir partager avec personne.


DIKÆOPOLIS.

Toi, arrose les tripes avec du miel ; fais griller les sépias.


LE CHŒUR.

Entends-tu ses éclats de voix ?


DIKÆOPOLIS.

Grillez les anguilles !


LE CHŒUR.

Tu vas nous faire mourir, moi de faim, et les voisins de fumée et de ta voix, en criant de la sorte.


DIKÆOPOLIS.

Rôtissez cela, et que la couleur en soit dorée !





UN PARANYMPHE.

Dikæopolis ! Dikæopolis !


DIKÆOPOLIS.

Quel est cet homme ?


LE PARANYMPHE.

Un jeune marié t’envoie ces viandes de son repas de noces.


DIKÆOPOLIS.

Il fait bien, quel qu’il soit.