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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/412

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LE FILS DE LAMAKHOS.

« Ils mirent leurs cuirasses après qu’ils eurent fini. »


TRYGÆOS.

De bon cœur, je pense.


LE FILS DE LAMAKHOS.

« Puis ils se précipitèrent des tours, et un grand cri s’éleva. »


TRYGÆOS.

À toi la pire des morts, fripon d’enfant, au milieu des batailles ! Tu ne chantes que des guerres. De qui es-tu fils ?


LE FILS DE LAMAKHOS.

Moi ?


TRYGÆOS.

Oui, toi, de par Zeus !


LE FILS DE LAMAKHOS.

Fils de Lamakhos.


TRYGÆOS.

Oh ! oh ! J’aurais été surpris, en t’écoutant, que tu ne fusses pas le fils de quelque Boulomakhos. Loin d’ici ! Va chanter pour les porte-lances ! Où est le fils de Kléonymos ? Chante quelque chose avant d’entrer. Toi, je le sais bien, tu ne chanteras pas de batailles : tu es le fils d’un homme prudent.


LE FILS DE KLÉONYMOS.

« Un guerrier de Saïs fait le fier avec le bouclier, armure irréprochable, que j’ai jeté près d’un buisson, malgré moi. »