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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/410

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LE FABRICANT DE CASQUES.

Allons-nous-en, polisseur de lances !


TRYGÆOS.

Nullement ; je lui achèterai ses lances.


LE POLISSEUR DE LANCES.

Combien en donnes-tu ?


TRYGÆOS.

Si elles étaient fendues en deux, j’en prendrais, afin d’en faire des échalas, cent pour une drakhme.


LE POLISSEUR DE LANCES.

On nous insulte : allons-nous-en, mon cher, en route !





TRYGÆOS.

Ah ! de par Zeus ! voici les enfants qui sortent ! Ce sont les enfants des invités : ils viennent ici pour pisser, et peut-être aussi, ce me semble, pour préluder à leurs chants. Ce que tu as l’intention de chanter, mon enfant, commence donc par l’essayer ici auprès de moi.


LE FILS DE LAMAKHOS.

« Maintenant commençons par les jeunes. »


TRYGÆOS.

Cesse de chanter les jeunes guerriers ; et cela, ô trois fois malheureux enfant, quand règne la Paix : tu es un malappris et un vaurien.