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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/183

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se sent des ailes ; elle cherche à épiloguer, à ergoter sur de la fumée, à coudre trait d’esprit à trait d’esprit, pour riposter à l’autre raisonnement. De telle sorte que, s’il est possible, je souhaite vivement de les voir en personne.


SOKRATÈS.

Eh bien, regarde du côté de la Parnès. Je les vois descendre lentement par là.


STREPSIADÈS.

Où donc ? Montre-moi.


SOKRATÈS.

Elles s’avancent en grand nombre, à travers les cavités et les bois, sur une ligne oblique.


STREPSIADÈS.

Qu’est-ce donc ? Je ne les vois pas.


SOKRATÈS.

Là, à l’entrée.


STREPSIADÈS.

Ah ! oui, maintenant un peu, par là.


SOKRATÈS.

Tu dois maintenant les voir tout à fait, à moins que tu n’aies une coloquinte de chassie.


STREPSIADÈS.

Oui, par Zeus ! Ô vénérables divinités, elles remplissent toute la scène.