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Page:Anonyme - L’entrée d’Espagne, tome 2.djvu/323

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lui apprend la disparition d’Estout, 5654 ; décide qu’Isoré sera pendu si Estout est tué, malgré les protestations de Roland, qu’il rappelle au sentiment de l’obéissance, 5673 ; calmé par Naime et Oger, il fait proposer à Malgeris de se convertir, ou du moins de rendre Estout, s’il est prisonnier, en échange de son fils, 5816, 6005 ; confie Isoré à la garde de Jofroi d’Anjou, 5854 ; reçoit Gautier d’Orlin qui lui annonce qu’Estout est prisonnier et que Malgeris accepte l’échange, 6213 ; fait l’éloge d’Estout, 6240 ; abandonne Isoré à Roland, 6278 ; embrasse Estout délivré de prison, 6583 ; admire le cheval envoyé par Isoré à Roland, mais refuse l’offre que Roland lui en fait, 6659 ; apprend que les gens de Noble ont attaqué les Français, 6684 ; tient conseil, 6694 ; ordonne de fortifier le camp pour envoyer ensuite un détachement assiéger Noble, 6768 ; apprend le projet de désertion des Allemands, 6846 ; prend des mesures astucieuses pour les punir, 6852 ; se couche tout armé en prévision des événements, 6924 ; sonne son olifant, 6937 ; fait poursuivre les Allemands en persuadant à ses fidèles qu’ils ont affaire à des Païens, 6950 ; pardonne enfin aux survivants, 7144 ; inspecte les machines construites pour le siège de Pampelune, 7216 ; donne des ordres pour l’assaut, 7126 ; ses ordres sont méconnus et la plus grande machine de siège est détruite par les Païens, 7403 ; apprend par un de ses espions qu’un secours doit entrer dans Pampelune, 7501 ; envoie Roland et Olivier pour l’arrêter, 7527 ; Roland lui fait demander des renforts, 7679 ; arrive à la rescousse et blâme l’orgueil de Roland, 7907 ; s’efforce d’atténuer la portée de ses paroles, 7981 ; dispose ses troupes pour repousser une sortie des Païens, 8249 ; confie l’oriflamme à Oger, 8280 ; essuie un refus de Roland, s’en irrite et lui défend de s’éloigner de l’oriflamme, 8299 ; ses prouesses dans la bataille, où il tue le roi Carion et délivre Ganelon, 8740, 8758, 8772, 8813 ; demande du renfort, 8857 ; accomplit de nouveaux exploits, 8887, 8943 ; oblige les ennemis à céder la place, 8964 ; sa fureur quand il s’aperçoit de la défection de Roland qui compromet la victoire, 9199, 9221, 9242 ; assure la retraite, mais jure qu’il punira Roland comme traître, 9281, 9403 ; le frappe de son gant au visage et ordonne à