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1548. La leçon porises, qui été corrigée en poüses, doit être plutôt lue porisés ; cf. 3609, 4651, 11540.

1549. Corriger arçant, leçon du manuscrit, en azur ; les armes de Roland (écartelé d’or et d’azur) sont mentionnées ailleurs par le poète : cf. vv. 1670-1, 4383.

1560. Au lieu de conſessé, lire confessé.

1574. Suppléer a entre i et tant.

1593. Au lieu de sui jé lire su jé, conformément au manuscrit ; cf. 2338, 2701, 2712.

1605. Au lieu de bel Audan, lire Bel’Audan ; cf. 1740 et 11275.

1671. Au lieu de e, leçon du manuscrit, il faut lire o, ce qui donne un sens satisfaisant : « sa grosse lance resplendit l’écartelé d’une claire couleur céleste et d’or luisant ». Les armes de Roland (indiquées aux vers 1548-9) se trouvent sinon sur la lance même, du moins sur le gonfanon qui pend au bout.

1763. Je n’ai aucune lumière sur cette prophétie ni sur son auteur.

1784. La variante lareble, attribuée à ce vers, se rapporte au v. 1786 (l’orible).

1831-2. Variante du proverbe vulgaire dont la forme commune est : « Engins vaut mieus que force » (Le Roux de Lincy, Livre des prov., 2e éd., II, 296).

1834. Que, portant l’accent tonique, doit être imprimé qué, comme ailleurs.

1845. La « marchise » est Berte, mère de Roland ; cf. vv. 13684 et 15763. Ce titre ne paraît pas lui être donné dans l’épopée proprement française.

1846. Au lieu de juise, lire juïse.

1866. Ce sont les armes de la maison de France : d’azur aux fleurs de lis d’or.

1867. Allusion à la célébrité de l’Université de Paris.