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4° J’ai distingué régulièrement l’u du v et l’i du j, et fait usage des signes complémentaires de l’orthographe moderne (ponctuation, apostrophe, accent, tréma) dans la mesure qui m’a paru légitime, et comme le font généralement les éditeurs d’anciens textes.

Les scribes employant souvent le ç, forme de la lettre z à peu près inconnue dans les manuscrits d’origine française, je les ai suivis aveuglément, sans employer de mon chef la même forme de lettre pour distinguer les cas où le c des scribes a la valeur d’une explosive de ceux où il a celle d’une fricative. Je n’ai pas cru devoir faire appel à l’accent grave : tout e surmonté d’un accent aigu est tonique, mais la question de savoir s’il a le son ouvert ou fermé reste en dehors. Tout nom propre est pourvu à l’initiale d’une majuscule, même quand il est employé comme adjectif.

Il va de soi que j’ai considéré comme de mon devoir de corriger toutes les leçons qui portent atteinte au sens ; malheureusement, le manque d’attention ou d’intelligence des scribes qui nous ont transmis le texte de l’Entrée d’Espagne est tel qu’il reste encore beaucoup à faire à ce point de vue ; trop souvent, je n’ai pu que signaler le mal, sans trouver le remède.