Ouvrir le menu principal

Page:Anonyme - Doon de la Roche.djvu/9

Cette page a été validée par deux contributeurs.

à 625 exemplaires dont 25 sur papier Whatman[1] ». Des communications au Conseil le tenaient au courant des premiers progrès de l’impression[2]. Mais, dans le procès-verbal de la séance du Conseil du 15 décembre 1910, on lit[3] : « M. Meyer espère reprendre l’impression de Doon de la Roche, que son état de santé l’a obligé d’interrompre ». Avec sa conscience habituelle, il crut devoir donner des explications plus détaillées dans le rapport qu’il lut à l’assemblée générale de la Société, le 28 décembre suivant[4] : « Nous devons encore un livre, et j’ai le regret de dire que la faute est mienne. Je suis en effet atteint, depuis plusieurs mois, d’une affection dont je ne suis pas guéri, et qui rend mes travaux très pénibles. Toutefois mon édition de Doon de La Roche est assez avancée et j’espère réussir à la terminer pendant la prochaine année ».

Mais M. Meyer avait trop présumé de ses forces. Il ne revint sur Doon de la Roche que dans son rapport lu à l’assemblée générale de la Société le 23 décembre 1913 ; il y expliqua en même temps pourquoi et en quelle mesure il s’était adjoint un collaborateur[5].

Il convient maintenant de vous entretenir des autres publications depuis longtemps préparées et annoncées, et qui ne pourraient être retardées sans inconvénient. L’une est la chanson de Doon de la Roche dont les trois premières feuilles sont en épreuves depuis 1909, et que j’ai dû interrompre, comme bien d’autres travaux, par l’état de ma santé. Cependant il faut bien en finir. Ce qui me fatigue particulièrement, ce n’est pas l’établissement du texte, qui peut être terminé en peu de mois, c’est la rédaction de l’introduction, ou plus spécialement d’une certaine partie

  1. Bulletin de la Société, XXXIV (1908), 58.
  2. Bulletin, XXXV (1909), 43 ; XXXVI (1910), 44.
  3. Bulletin, XXXVI (1910), 50.
  4. Bulletin, XXXVI (1910), 72.
  5. Bulletin, XXXIX (1913), 77-78.