Ouvrir le menu principal

Page:Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu/74

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Bazin.

     Si j’ai rencontré la grandeur,
Ce n’eſt, ma foi, qu’avec ma pine ;
Les putains ont fait mon bonheur,
Je foutois toute Messaline.
Je deſirois les plus grands rois.
La Reine connoît mes exploits.


Monsieur.

     La jouissance eſt un beau don,
C’eſt pour l’homme un charme céleſte,
Elle eſt fille de la raiſon,
Elle n’offre rien de malhonneſte
C’eſt un plaiſir toujours nouveau,
Qui nous ſoulage le boyau.


Madame de Balby.

     J’en fais porter à mon mari,
Et c’eſt pour éveiller ſa flamme ;
Mais j’ai beau faire il eſt tranſi,