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Page:Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu/63

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Marat.

Je veux gratter le con de mademoiſelle, & le gamahucher, enſuite je vous gamahucherai auſſi le cul, M. d’Anton.

Mlle. Théroigne. (trouſſée.)

Est-ce là un beau con bien bordé, bien fleuri ?

D’Anton (tirant ſon vit, ſe diſpose à foutre la Théroigne.)

Vous allez être bien ſervie.


(Marat ſe met deſſous d’Anton & la Théroigne, & avec ſa langue pompe le foutre des fouteurs, & gamahuche le vit & le con.)


La Théroigne.

Que faites-vous, Marat ?