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Page:Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu/49

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Bailly, à Barnave.) je vais perforer ton cul de la bonne manière en même-temps. Foutons tous ici.

La Fayette. (à la Reine)

Sentez-vous mon ardillon. Ah ciel ! quel bon mouvement. Je décharge, je décharge, encore un coup de cul, encore un coup de cul. Quels doux tranſport ! je me pâme d’aiſe & de plaiſir.

La Reine (à Mademoiſelle Théroigne)

Mademoiſelle Théroigne, votre cavalier vous pique-t-il auſſi vigoureuſement que le mien m’enfonce ſon dard amoureux.

Mlle. Théroigne.

Ah, Madame, quel charme ! M.