Ouvrir le menu principal

Page:Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu/38

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


La Reine.

Et moi auſſi ; il m’a fallu prendre le parri de me conſoler de l’abſence de Madame de Polignac, avec qui je faiſoit des parties de plaiſir. Nous nous faiſions foutre toutes les deux par les plus vigoureux fouteurs de la cour, de la ville, & du village ; le prince de Poix, après s’être aſſommé à force de me foutre en con, me procura un champion qui l’auroit emporté ſur Hercule, dont j’ai fait mon valet-de-chambre. Vous avez entendu parler de Bazin, fils d’un chaircuitier de Marly, ah ! quel étonnant fouteur ! Il me foutoit juſqu’à dix fois ſans déconner & ſans devenir blême. Sa place auprès de moi nous fournissoit l’occaſion de recommencer ſouvent. Aujourd’hui que je l’ai énervé, j’ai rabattu ſur M. de la Fayette.